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Note de synthèse

BRUSSELS STUDIES INSTITUTE

Sur les traces de la Première Guerre mondiale à Bruxelles

Le centenaire de la Première Guerre mondiale a remis cette période sous les feux des projecteurs. Le retentissement médiatique des premières commémorations a été tout à fait inédit, voire surprenant, pour un conflit longtemps resté dans l’ombre d’une Seconde Guerre mondiale plus meurtrière encore. Si tout portait à croire que la Grande Guerre n’était plus qu’un lointain souvenir, force est de constater qu’elle fait encore l’objet d’une réelle curiosité de la part du grand public. Ce centenaire a aussi engendré une multitude de publications dont beaucoup s’inscrivent dans le renouveau des recherches historiques sur la Première Guerre mondiale en cours depuis une grosse vingtaine d’années. Le cas de la Belgique, théâtre de combats et territoire presque totalement occupé, a été abondamment étudié. Par contre si une série de travaux récents ont pris Bruxelles pour cadre d’analyse, une synthèse globale spécifiquement consacrée à la capitale fait encore défaut. Cette première note synthétise donc les traces matérielles et les héritages immatériels du conflit à Bruxelles. L’ambition n’est dès lors pas de retracer l’histoire de Bruxelles pendant la Première Guerre mondiale, ni même de présenter les derniers travaux sur ce sujet mais de répondre à quelques questions simples que se posent aujourd’hui les Bruxellois : que reste-t-il de la Première Guerre mondiale dans la capitale ? Qui s’y intéresse et pourquoi ? Quelles résonances ce conflit a-t-il encore aujourd’hui dans les mémoires bruxelloises ? Comment se répercutent-elles dans l’espace urbain ? En d’autres mots, cette note prend le parti de renverser la temporalité historique pour observer le résultat opéré par le tri du temps.

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